Compagnie de danse contemporaine

A la recherche du vivant

À l’origine du projet chorégraphique Ariane est une expérience au résultat inopiné :  j’improvise en récitant un poème que je viens d’apprendre. Peu à peu, mon improvisation prend de l’ampleur, mon corps m’échappe, une gestuelle jaillit. Je comprends que réciter le poème permet de court-circuiter le mental et de libérer le corps qui s’exprime alors sans se censurer. Surprise, émerveillement, jubilation. Depuis quelques temps déjà,  une idée persistante me travaille : le fil d’Ariane et le labyrinthe.

Déployer la singularité des danseurs

Un désir grandit en moi : les voir danser encore plus, expérimenter avec eux les couloirs du labyrinthe de leurs interprétations. Ariane a commencé. J’aimerais que cette pièce soit mouvante, fluide, adaptable, avec une possibilité de métamorphose perpétuelle, à l’image d’un labyrinthe facétieux qui se reconfigurerait au gré de ses propres envies, où les murs, les couloirs et les passages secrets changeraient de forme, de place, de longueurs… Dans sa structure, il y aura trois parties, chacune inspirée d’un danseur.